La peinture se lève aussi, comme le peuple parfois et le soleil toujours !

Les interprètes vont emprunter un chemin, à la fois, enthousiaste, rebelle et singulier qui prend son origine, sa force primitive au coeur du salon des refusés de 1863 qui vit des peintres hués, conspués, par un public dont les rires "sifflaient comme des balles". Ceux qu’on allait appeler les impressionnistes ouvraient en magnifiques lutteurs la voie à l’Art Moderne dans une période politiquement très troublée. La chorégraphie croisera, confrontera geste pictural et dansé dans une configuration proche de la déambulation muséale (en conséquence le nombre de places est limité à 90 personnes par soir). Tableaux, portraits dansés autour de Degas, Manet, Cézanne, Monet, sans oublier l’irruption dans notre monde contemporain afin de restituer ce que nous devons à leur fureur révolutionnaire.

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